La Forme de l'eau - The Shape of Water (2017) VF

La Forme de l'eau - The Shape of Water (2017) Streaming VF
La Forme de l'eau - The Shape of Water (2017)Notes7.3
2h 03min | Drame, Fantastique, Romance | 01 décembre 2017
De : Guillermo del Toro
Avec : Sally Hawkins, Michael Shannon, Richard Jenkins, Octavia Spencer, Michael Stuhlbarg
Critiques spectateurs (24)
  • bluedahlia

    Je suis d'accord avec toi, si tu crois que j'ai jamais vu de Mario Bava, Antonio Marghereti ou des trucs encore plus Bis. Mais ce que tu n'as pas dis : c'est qu'entre pouvoir regarder pour se faire une idée d'un genre et apprécier la chose il y a une marge. Surtout quand c'est mal raconté comme La Forme de l'Eau.
    Tu parles de tolérances comme si Michael Bay tolérait le cinéma tout court. Je n'y vois que du mépris dans ses films comme dans tous ceux que j'ai cités, alors que je peux apprécier un film de Marghereti (mais juste un seul alors ).

  • bluedahlia

    File moi une bonne raison d'aller voir Star Wars 40 ?
    Disons que je sais à quoi m'attendre et bizarrement je me plante pas. Avant de regarder Kong, La Forme de l'eau, Inception, Scott Pillgrim, Man of Steel, Tomb Raider je savais déjà que je verrais des bouses. Mais bon tu vas me dire que j'ai vu aucuns de ces films alors que je les ai vu.
    Et pour les oscars si tu crois que de se planquer derrière c'est crédible. J'essaye de me faire mon avis et oui je prend en compte mes goûts comme tous le monde. Et les oscars dans l'ensemble : ça craint, c'est mon avis et j'assume. Ce qui ne m' empêche pas de pouvoir regarder un film oscarisé et de l'apprécier car le scénario m'attire.
    Et quand je vois un film avec des kwaks et des incohérences scénaristiques je le dénonce que ce soit pour n'importe quel film. Alors je te pose la question pourquoi autant de kwaks et d'incohérence dans ces films ? Puis je te confirme qu'un Netflixeu m'a dit dans le blanc des yeux : " j'accepte les kwaks, car je défend le postulat" . Mais tu vas venir me dire que ces gens là n'existent pas ou que je connais mal le publique que je conspue, mais si ça fait 15 ans que j'entends le discours pré maché de la télé dans leur bouche

  • Post-ado

    Dans la production cinématographique/vidéo, il y a deux catégories bien distinctes.
    D'une par les chefs d’œuvres qui décrivent d'autres époques ou d'autres lieux en nous sortant de l’asepsie généralisée (Apocalypto, Game of Thrones, etc), d'autre part les productions qui plaquent le 21ème siècle n'importe où, ce qui est le cas de la forme de l'eau.
    Tout ce que je vois et qui me parait formaté par une censure "contemporaine" du type "je mets un peu de branlette mais rien d'autre ne dépasse", me dégoute aux deux titres.

  • Julien T

    Question un peu HS :

    Birdman , Moonlight et La forme de l'eau on eu l'oscar du meilleur film.
    Alors qu'ils était encore au cinéma, on pouvais déjà les trouvé en téléchargement en Blu-ray truefrench ( je me souviens plus pour Spootlight ) ce qui est très rare .
    C'est une coïncidence bizarre quand même, quelqu'un à une explication ?

  • I'm A Rocket Man

    La forme de l'eau est un bon film, sur fond de conte, qui relate l'histoire d'amour entre une femme muette et une créature amphibienne sur fond de guerre froide ! Alors certes l'histoire est plaisante, parfois prenante mais les acteurs sont trop caricaturaux et la fin est trop bâclé et pleine d'incohérences pour en faire un grand film !! Sympathique mais pas de là à tout rafler aux Oscars !! Les heures sombres auraient dû lui voler la vedette selon moi !! Tant pis...

  • Naughty Dog

    "un somnifère en puissance" x)
    et depuis quand c'est un critère lorsqu'un spectateur dit ça ?
    sous prétexte que des types ont dit la même chose de 2001, Blade Runner 2049 ou Silence je n'aurai pas dû aller les voir ? ce ne sont pas de très bons films ?

    non plus !

    The Shape of Water est un excellent film poétique (qui cependant n'estpas un chef-d'oeuvre) mais ce n'est pas parce qu'une poignée de gusses n'est pas rentré dedans qu'i lest mauvais

  • AnTchrst SprstR

    Un beau film, mais j'aurais plutôt donné l'Oscar à Three Billboards qui m'a fait ressentir davantage d'émotion et d'attachement envers ses personnages. De plus, je ne dirais pas que The Shape of Water puisse être le chef d'oeuvre de Del Toro, car il n'arrive pas à la cheville de l'univers poétique et de la cruauté du Labyrinthe de Pan

  • Redzing
    Sorte de croisement entre "E.T." et "La Belle et la Bête", "The Shape of Water" reprend les codes du conte fantastique et les transpose dans un laboratoire américain secret des 60's. Là, une femme de ménage muette va peu à peu s'éprendre d'une étrange créature aquatique enfermée et étudiée par les militaires. Si la trame semble globalement convenue (surtout dans son dernier acte), "The Shape of Water" propose néanmoins une très belle histoire d'amour, sur fond d'hymne à la tolérance, avec quelques idées originales. Le scénario pointe en effet du doigt le rejet des minorités (les 60's n'étant qu'un miroir de l'époque moderne), où s'il on n'est pas blanc, marié, et plein de succès, le système nous méprise. Au delà de ça, Sally Hawkins incarne avec malice cette femme de ménage sensible mais tenace, qui devra faire face à un colonel répugnant (ayant néanmoins une vraie profondeur), incarné par un inquiétant Michael Shannon. La mise en scène n'est pas en reste, avec une belle photographie basée sur des couleurs aquatiques oppressantes (turquoise, vert, bleu), des décors baroques qui font leur effet, et une réalisation efficace, qui apporte quelques trouvailles visuelles, bien accompagnées par la BO. Un beau film.
  • Camilla DM
    J'étais vraiment impatiente de voir ce film, d'abord pour toutes ses nominations aux Oscars, mais surtout pour son réalisateur de talent. J'avais adoré Le Labyrinthe de Pan et beaucoup aimé Crimson Peak, entre autres. De plus, la bande annonce de "The Shape of Water" avait contribué a attisé mon envie. D'où, j'imagine, une petite déception au visionnage. The Shape of Water est un film très poétique qui, notamment de par le choix des couleurs, m'a un peu fait penser à du Jeunet, sans pour autant, malheureusement, en atteindre l'intensité. C'est fantastique, c'est beau, c'est émouvant, mais ça ne va jamais bien loin. J'ai presque l'impression de m'être parfois un peu ennuyée, ou du moins, d'avoir parfois attendu que "ça avance". On aborde plein de thèmes, le racisme, l'homophobie (le choix de l'époque aide pas mal dans cette optique) et de façon générale, la différence, mais tout ça est gentillet, un peu propre et on devine aisément les événements avant qu'ils n'arrivent. Cela reste un joli film et je suis heureuse de l'avoir vu, mais on est loin de la claque magistrale qu'avait été Le Labyrinthe de Pan.
  • gandalf001
    La forme de l'eau est une romance. Il y a malheureusement très peu d'explications sur l'origine, le mode de vie ou les capacités de la créature. Le scénario est très court et il y a très peu d'actions. Tout le film repose sur les sentiments difficilement compréhensibles de l'héroïne envers la créature. Michael Shannon est particulièrement bon acteur, son personnage est vraiment détestable. L'ensemble tient la route.
  • Bryan V.
    🎬🎥 LA FORME DE L'EAU "ou" THE SHAPE OR WATER _ [2018] 🎥🎬_Avis Bref ;Je me demande si nous n'avons pas une préquelle sur "Abe" L'homme-poisson dans Hellboy ? Personnage interprété par le même acteur .. et en plus ce même personnage aime aussi les oeufs, Coïncidence ?! Pas certains de plus qu'on retrouve le même réalisateur et d'ailleurs j'ai vu que d'autres personnes pensées également la même chose.. sans pour autant avoir de confirmation de Del Toro.Bref, pour parler du film passons ce petit détail et prenons l'histoire comme telle. Une histoire d'amour très mignonne avec de beaux décors et une jolie réalisation qui démontre bien le côté année 60 de l'histoire mais aussi de très belles musiques qui collent à l'ambiance. Très fleure bleue et niaise peut-être il faut se l'admettre. L'amour est l'élément essentiel du métrage qu'il soit sexuel ou sentimental, peut-être trop d'amour pour certain je peux comprendre car c'était un peu trop pour moi de plus j'ai trouvé que le film était un peu trop long. Enfin bref, Jolie et Mignon peut être mais quand même bien surestimer, non ?_Synopsis ; Modeste employée d’un laboratoire gouvernemental ultrasecret, Elisa mène une existence solitaire, d’autant plus isolée qu’elle est muette. Sa vie bascule à jamais lorsqu’elle et sa collègue Zelda découvrent une expérience encore plus secrète que les autres…_Appréciation ; ⚫⚫⚫ (06/10)
  • Shannon.D
    On reconnaît bien là le style de Guillermo del Toro, dommage que la poésie et la tendresse qu'il cherche à faire transparaître dans ce film soit aussi atténuées par des scènes gores, violentes et érotiques à outrance. Le message qu'il cherche à faire passer est très beau, tout comme la romance entre la femme et l'homme poisson, mais pas au point de m'avoir tiré une larme. Les nombreuses scènes crues de ce film ne sont pas toutes utiles au scénario et elles auraient pu être remplacées par des scènes développant davantage les personnages et leurs relations. En effet, un autre problème de ce film est l'évolution presque bâclée des deux amoureux, alors qu'il s'agit pourtant d'un point majeure dans une romance ! Le réalisateur s'applique davantage à mettre en place le personnage de Richard Strickland ( Michael Shannon ) et toute sa cruauté, sa brutalité et son esprit pervers, que l'amitié, puis la relation amoureuse de la créature et d'Elisa ( Sally Hawkings ). Leurs débuts de complicité sont mis en place un peu vite, juste assez pour qu'on s'attache à eux, mais pas pour s'émerveiller devant la beauté de leur amour à chaque fois. Qui plus est, le personnage de la créature n'est quasiment jamais mis en avant ou développé, on s'intéresse bien plus à ce qui se passe autour de lui, qu'à lui or, faire d'un des deux amant un personnage assez secondaire n'est pas bénéfique non plus. Bref, une histoire romantique aussi banale soit-elle peut devenir culte si elle est vraiment bien écrite et bien réalisée, mais même si " La forme de l'eau " est également un film philosophique, le fait que la romance en question ne soit utilisée que comme prétexte pour dénoncer la bêtise et la peur du monde envers ce qui est différent sans transmettre autant d'émotion qu'elle aurait pu le faire ne fait malheureusement pas de ce film un chef-d'œuvre. Dommage, car il avait vraiment beaucoup de potentiel.
  • Jim-X
    Je comprend que ce film puisse diviser. Dans les faits, il n'y a rien de très original dans "la forme de l'eau". La réalisation est plus qu'inspiré de J-P Jeunet. Le personnage principal Elisa a une innocence d'Amelie Poulain. La comparaison est encore plus franche quand on voit la relation qu'elle a avec son voisin. Et pour le scénario, on devine très vite tout le film passé le premier quart d'heure. Néanmoins, c'est bien fait. Bien raconté. C'est un joli petit conte fantastique romantique. Sally Hawkings (Elisa) interprète avec brio son rôle et la caméra de Guillermo est impeccable. On a de belles scènes qui apparaissent comme des tableaux de peintre. Si on oublie tout ce qu'on a déjà vu, ce film est très bien. Pour les cinéphiles, ça va être difficile de le noter plus que "pas mal". Pour mon compte, j'ai un peu hésité. Il faut bien avouer que ce n'est pas souvent qu'on a droit à des films de ce genre. Et c'est pour cette raison que je lui ai attribué une étoile de plus.Enfin, à comparer aux productions qui sortent actuellement, "Shape of Water" est quand même au-dessus du lot.
  • Dorian R
    Tout d'abord, ce film est loin d'être parfait car il comporte évidemment ses défauts. Le premier étant l'exploitation du sujet qui aurait pu être 1000 fois mieux, le scénario ne parle principalement que sur le sauvetage et la capture de la créature, ça manque un peu de profondeur pour un film se disant poétique, mais La Forme de l'Eau reste néanmoins un conte bien narré.L'autre défaut est sans doute le manque de développement des personnages ; j'aurais aimé en savoir plus sur Eliza [notamment sur ses origines (eau & ses griffes sur le cou)], le monstre et Strickland.A part ça, le film est bon. Epatante et époustouflante photographie qui vaut le coup d'oeil. Je me suis pas ennuyé une seule seconde, et ce grâce à de nombreuses scènes palpitantes, assez violentes parfois, et un rythme parfaitement bien installé accompagné d'une bande originale magistrale composée par Alexander Desplat connu pour ses grandes compositions comme Harry Potter, The Grand Budapest Hotel ou encore Imitation Game. En bref, une belle romance entre deux êtres qui ne sont pas si différents que ça, tout deux marqués par la solitude, et un rapport à l'eau qui semble les rapprocher tous les deux. On aurait pu en attendre néanmoins plus, mais on se satisfait du romantisme portée par cette histoire, avec un côté thriller qui m'a vraiment plu pour amener ce côté sombre (même si l'histoire avec les russes on s'en contrefout, ça sert à décrire un certain contexte historique).
  • Fabien D
    Curieux film que cette forme de l'eau qui traite, sous le mode de l'allégorie amoureuse, du thème de l'intolérance. Si le propos semble, au premier abord, simpliste, il est transcendé par le regard singulier d'un auteur qui réussit brillamment à unir les contraires. A la fois cru et naïf, violent et poétique, la forme de l'eau multiplie les moments de bravoure sans tomber dans le piège du kitsch outrancier ou du grotesque. Fluide et traversé se moments lyriques et musicaux, La Forme de l'eau est une sorte de hentai grand public mâtiné de Spielberg période ET et de Jeunet pour la mise en scène et les couleurs. L'ensemble est maîtrisé même si on est en dessous des réussites majeures du cinéastes, notamment du Labyrinthe de Pan et de Mimic. Après un Crimson peaks en demi teinte, la forme de l'eau annoncé néanmoins le retour de Del Toro à son meilleur. On attend désormais un film peut-être moins programmatique au niveau du scénario mais tout aussi original dans son traitement des personnages et de certaines situations.
  • Jean Marc Dinaut
    The shape of water est, je crois, un film poétique. D'emblée les premières images vous emmènent dans un monde onirique et imaginaire. Puis doucement, nous glissons dans une histoire fantastique, simplement racontée ( un peu comme dans ces films des années soixante où le déroulement de l'intrigue se faisait, efficace, sans heurts, sans effets particuliers, tranquillement, jusqu'au happy-end.) D'ailleurs, les choix de G. DEL TORO à s'inspirer de l'année 1961, du domicile de l’héroïne (au dessus d'un vieux cinéma de quartier), des décors, de la photo et l’éclairage un peu sépia), et bien sur pour son monstre : "l'étrange créature du lac noir" de JACK ARNOLD. Tout cette mise en place n'est pas anodine. En suivant la narration, remonte en vous, tout un rêve cinématographique aujourd'hui disparu. Cette histoire est en fait l’apologie de la solitude et la difficulté de se faire comprendre, entre nous, mais aussi entre les différents espèces qui peuplent la planète. Voyons : Elisa,(convaincante Sally Hawkins) femme de ménage est muette ; la créature aquatique harcelée et solitaire ; Zelda (la copine noire de Elisa enfermée dans une ségrégation raciale très active) le copain homo de Elisa, qui se cache de son particularisme. Et bien sur, face à eux, la grande solitude du méchant ( immense Michaël SHANNON) qui s'accroche à toutes ses phobies et frustrations. [Spoiler - Tous ces protagoniste vont converger dans le même sens, dans leur sens, pour se retrouver enfin. - Spoiler] Volontairement, je n'ai pas parlé de l'histoire racontée, restant sur ce coté magique des images et du bien être ressenti devant un cinéma propre et limpide comme de l'eau.
  • Gfa Cro
    Vu et avis le 20180227Le film est très bien. Bien fait, agréable, intelligent. Il ne manque qu'un peu d'évidence.Évidence qu'on peut retourner le voir avec plaisir, évidence que si on ne l'avait pas vu il nous manquerait quelque chose. Ou bien encore, évidence que le film est réussi et qu'il n'y a rien à améliorer.La Forme de l'eau est très bien, très réussi, mais ne m'a provoqué cette impression d'évidence que j ai pour beaucoup de films que le film est aboutit, difficilement améliorable.Il y a quelques idées que j ai trouvé originales et intéressantes : plus que de savoir, le plus important est que les autres ne sachent pas, l'amitié avec sa collègue qui se passe d'explication, de gestes d'amitié, qui est une évidence pour les deux. Que le film se passe dans un environnement années 60, pour moi une façon de dire que nous n'avons pas évolué.L image est étonnante. Bien que le film soit en couleurs, j ai l'impression d avoir vu un film en noir et blanc. C'est peut être un effet entre autre induit par le fait que le personnage principal est muet.
  • TIPIXELEX 1
    The Shape Of Water est un très bon film dans son genre mais il y a quelque(s) défaut(s). Par exemple, dans la scène dans laquelle [Spoiler - la femme se fait tuer ainsi que le "méchant", il y a des voitures qui passent! Genre les passants en voiture sont pas étonnés de voir une créature inhumaine qu'ils n'ont jamais vu?! Ils n'éprouvent aucune réaction. - Spoiler] [Spoiler - Ensuite dans l'eau, dernière scène, je comprends que la créature possède des pouvoirs de régénération, mais comment il fait pour guérir une morte qui a perdu tout son sang depuis 15 minutes (vraiment une facilité de la part de Del Toro)?! - Spoiler] Mais bon, il y en a d'autres des comme ça et c'est inévitable de la part d'un espèce de "conte" fantastique. Cependant, les acteurs sont parfaits, ils ont chacun une personnalité propre et sont interréssants. De plus, on s'identifie totalement au personnage principale! On ne s'ennuie jamais, c'est vraiment une belle histoire. On ressent durant une partie du film une angoisse et on est vraiment soulagé à la fin du film. Pour conclure, je ne suis pas d'habitude friand de ce genre de film mais ceci est un beau film qui nous provoque de grandes émotions! Je suis assez surpris. À voir si vous aimez le style fantastique ou conte!
  • djnasty
    La forme de l'eau, ce genre de film OVNI difficile à classer...le film nous plonge au coeur des années 60, en pleine Guerre Froide, et raconte l'improbable histoire "d'amour" entre une femme de ménage muette et une monstre aquatique humanoïde. Chacun à leur manière, elle avec son handicap et lui, simplement à cause de ce qu'il est, vit un reclus dans son propre univers, mais finisse par s'attirer. Les personnages sont attachants, le tout dans un décor sixties sans faille et enrober de très beaux accompagnements musicaux. Une très belle histoire fantastico-romantique
  • Guillaume C.
    Difficile de donner une note sur le nouveau Del Toro tant il a de qualités mais aussi de choix discutables.La 1ère chose que l'on constate c'est que Guillermo reste un maître dans sa capacité à créer une ambiance particulière et unique. Cette Amérique des 60's avec un côté baroque et une pointe de dystopie est envoûtante s'y dégage une atmosphère propre aux Del Toro. Un désenchantement que l'on retrouve dans les personnages, réussis dans l'ensemble, en particulier le duo Elisa, Giles particulièrement touchant tout au long du film et reflets de ce monde désenchanté.Si ce duo est touchant, celui qu'Elisa forme avec "l'atout" (la créature) l'est aussi, et le spectateur se retrouve pris dans cette histoire d'amour pour le moins inhabituelle. Malheureusement, bien qu'attachant, ce couple ne donne jamais son plein potentiel et ne parvient pas à nous faire ressentir de fortes émotions. En cause de trop nombreux raccourcis dans l'histoire, le couple enchaîne les stades de leur relation sans réel développement.Ce qui amène à mon principal reproche, Del Toro fait des choix de développement contestables : "The shape of water" traîne certaines longueurs (notamment au début) alors qu'il n’approfondit pas assez la relation Elisa-créature, qui du coup reste trop banale dans son évolution, alors qu'elle aurait dû être le point majeur du film.Autre choix contestable, celui de faire basculer au 1er plan, dès la seconde moitié de l'histoire la course contre la montre opposant Elisa à Strickland (méchant plutôt réussi bien qu'un peu caricatural par moments), le film basculant alors d'avantage dans un film d'espionnage.Cela donne au film un réel suspense et une tension ce qui laisse à penser à un mélange des genres réussis, malheureusement, tout le côté dystopie, tous les messages que Del Toro commencent à développer à travers la relation amoureuse et les divers personnages (qui sont globalement une charge contre l'Amérique bien pensante) passent à la trappe. Et quand le final bascule dans une violence un peu inutile (on a l'impression que Del Toro s'en sert comme une moyen facile pour surenchérir la tension qu'il créait) le film finit par perdre la puissance et l'originalité qu'il avait bien entretenu jusque là. La fin semble d'ailleurs un peu facile et laisse un petit goût amer tant on a l'impression de s'être éloigné du comte qui semblait s'offrir à nous.Il est difficile de faire une critique sur "The shape of water" car le film n'est pas mauvais en lui-même loin de là et a de réelles qualités, de plus les choix de Del Toro peuvent paraître pertinents ou non (je suis plutôt de ce côté) selon la sensibilité de chacun. Quoi qu'il en soit, il vaut quand même le détour (comme tous les Del Toro ou presque) ne serait-ce que part son originalité face aux standards actuels. Un film qui ne laissera personne indifférent, qui m'a personnellement frustré mais qui en ravira certainement d'autres. Preuve que Del Toro reste expert dans l'art de jouer avec la sensibilité des spectateurs.
  • Laurent C.
    "Le Labyrinthe de Pan" était déjà une incursion poétique et onirique de l'inconscient fantasque du réalisateur. Cette fois, la monstruosité humaine est une sorte d'homme-poisson aux grand yeux expressifs, qui tombe amoureux d'une belle et gentille femme de ménage. Sans tomber dans l'analyse littéraire, le film est la démonstration criante des invariants du conte à la Propp. D'un côté, il y a la héroïne et son Prince, façon La Belle et la Bête, de l'autre, il y a le méchant et au milieu une série d'adjuvants, rappelant le pouvoir humaniste des fées. Le tout se situe dans un New York des années 50, aux allures intemporelles, façon cartons pâtes. Tout est beau, peut-être trop beau. La photographe est soignée, la mise en scène plutôt classique, au milieu de décors qui semblent sortis d'un dessin animé. Mais "La Forme de l'eau" souffre d'un véritable problème d'écriture. En effet, dès la bande-annonce, tout semble déjà dit. Le récit suit une série d'évènements linéaires, et surtout totalement prévisibles. On ne peut pas dire que l'on s'ennuie. On ne peut pas dire non plus qu'on est parti dans un tourbillon palpitant d'aventures et de surprises. Finalement, derrière le grand succès annoncé de ce film, se cachent beaucoup de conformisme, et un manque évident d'imagination. Guillermo Del Toro nous aura habitué à mieux.
  • andika
    La Forme de l'eau est sans doute le film événement de ce début d'année 2018. Déjà multi primé et favori des Oscars. On le doit à Guillermo Del Toro, réalisateur mexicain prolifique, qui adore nous raconter des contes initiatiques, de préférence avec des monstres. Il allie un univers tantôt gore, tantôt baroque, comme de Crimson Peak. Mais il est aussi capable d'aller totalement dans le fun comme dans Pacific Rim.Le forme de l'eau est un conte, très moderne, bien qu'utilisant une narration proche du film pour enfant, il raconte une histoire très adulte. Notamment de part la sexualisation très présente, mais aussi des questions sociales qu'il soulève. Ainsi, pèle mêle, on a droit à la guerre froide, la question raciale aux USA, le chômage, la place de la femme dans la société, la religion... Mais tout cela est traité avec beaucoup de subtilité et non moins d'humour. On se demande donc dans une scène à quoi pourrait bien ressembler Dieu, en se disant qu'au final, il serait plutôt noir que blanc. On caricature à outrance la housewife américaine qui doit se taire en toutes circonstances, surtout pendant l'amour. On ne considère pas les femmes de ménages, alors qu'ironiquement l'un des personnages principaux occupe cette fonction.Mais n'allez pas croire que tout est aussi sérieux. Au contraire, beaucoup de rêverie et de poésie ici. Une histoire d'amour totalement folle entre un monstre aquatique sur qui on fait des expériences et une femme de ménage chargée de nettoyer le laboratoire, et pourtant, on adhère totalement. Parce que l'amour est comme l'eau, il s'adapte à tout, il est malléable. C'est la grande réussite de l'auteur que de faire adhérer le spectateur à cette idée. Chose qu'il parvenait moins à faire dans Hellboy 2. La bande originale d'Alexandre Desplat est exquise. La réalisation quant à elle, sans trop en faire, exhale le cinéma à chaque plan. Enfin, le casting est merveilleux avec un Michael Shannon fait pour jouer les méchants, une Sally Hawkins magnifique et une Octavia Spencer excellente.Cinéma de l'évasion et de l'enchantement, la forme de l'eau ravira celui qui veut croire, celle qui voudra aimer mais laissera de marbre celui qui ne sait plus rêver. Un film merveilleux qui fait du bien.
  • Greg.83
    Bonjour à tous le film La Forme de l'eau et un joli compte très bien travaillé qui se passe dans les années 50 avec tout ce que cela représente à savoir une plongé dans le passé très bien recréer par le réalisateur on s'y croirait vraiment. Les personnages sont bien sûr un peu caricaturaux mais extrêmement touchant pour certains ou extrêmement repoussant pour d'autres quoi qu'il en soit ce n'est jamais grotesque. Il y a même de nombreux passages plutôt marrant... Quelques petits passages un peu long mais cela ne gâche pas pour autant le film. En fait ce que j'ai préféré dans le film c'est le rôle du méchant comme quoi les goûts et les couleurs...
  • titicaca120
    la forme de l'eau est un conte, une histoire d'amourimprobable entre une femme muette et une créature étrange.située en pleine guerre froide entre les états unis et l'ancienne URSSl'intrigue montre aussi les tensions exacerbées entre les deux pays en lapersonne d'un savant russe infiltré et un militaire américain qui voit des espions partout.Michael Shannon est encore une fois extraordinaire en brute infâme quand àSally Hawkins elle est épatante du début à la fin en femme de ménage muette.