Downsizing (2017) VF

Downsizing (2017) Streaming VF
Downsizing (2017)Notes5.7
2h 15min | Comédie, Comédie dramatique | 22 décembre 2017
De : Alexander Payne
Avec : Matt Damon, Kristen Wiig, Christoph Waltz, Hong Chau, Udo Kier
Critiques spectateurs (28)
  • EauQuiChante

    J'ai un avis plutôt mitigé sur ce film. D'une part, Downsizing aborde des thèmes très actuels de nos sociétés: les inégalités, l'immigration (et les immigrants rendus "invisibles" dans nos sociétés), l'environnement... Surtout, notamment en ce qui concerne l'environnement, il montre les solutions que les gens pourraient trouver pour faire face à la catastrophe climatique qui s'annonce (ou semble s'annoncer): certains décideront d'essayer de continuer à vivre comme avant en fermant plus ou moins les yeux (c'est le cas des "nantis" de la ville par exemple); d'autres pourraient décider de s'organiser en communautés proches de la nature avec un impact environnement nul (ou prétendument nul); ou encore d'autres pourraient trouver une solution plus radicale (ex: l'arche de Noé)... En fait, aucune de ces solutions ne semble vraiment valable: le mieux n'est-il pas plutôt d'essayer de faire pour le mieux, d’être lucide et surtout solidaire avec ses voisins? Donc ce film fait réfléchir...cependant au passage il oublie de susciter l'émerveillement, hormis dans les quinze premières minutes: il n'y aura pas d'insectes ou d'animaux géants (hormis peut-être l'ombre d'une libellule, et encore), le contraste entre "grands" et "petits" est finalement peu présent (hormis dans les quinze premières minutes) etc...Tout cela est évacué au profit d'une réflexion sur la société, qui si elle est intéressante ne m'a pas suffi (et j'ai d'autant plus de regrets car le film aurait pu faire les deux)...

  • black B.

    Le film n'arrive tout simplement pas à trouver sa place, on retrouve une introduction de 45 minutes, orientée comédie, au penchant science fiction sur fond de surpopulation et d'écologie... Puis le plat principal arrive, et là on nous sert un drame social, sur la pauvreté et les inégalités sans aucun rapport avec la miniaturisation des personnages.. Le tout empaqueté dans une boite estampillé "Downsizing" et à l'affiche sonnant clairement comédie familiale...
    Au final la note de 2 étoiles est logique puisque, bien que le film ne soit pas particulièrement mauvais, personne n'y trouve son compte...
    Possible aussi que la voix française de la viet brûle une étoile à elle seule... 2.5/5

  • Fa F

    sous couvert d'un constat de surpopulation, de consommation à outrance et de grand projet environnemental, l'idée de départ de Downsizing paraît aussi déroutante qu'intéressante. néanmoins, son traitement n'est pas à la hauteur et le déroulement proposé est quelconque et montre les mêmes inégalités que le monde des "grands". certaines réflexions comme le fait de trouver sa place et faire pour les autres sont posées mais rendues anecdotiques. un film fleuve, insuffisamment dense et qui assez vite retombe comme un soufflet au regard de sa promesse initiale.

  • scarface666

    Les gens ont le droit d’être déçu, mais n’empêche que j'ai l'impression que tout ceux qui ont été le voir et qui en dise du mal, n'ont jamais vu un film de Alexander Payne de leur vie. Les gens s'attendaient à une sorte de Ant Man / Chérie J'ai Rétréci les Gosses, avec probablement des bestioles géantes qui coursent les héros et ce genre de péripétie déjà vu film 1000 fois dans tout film qui parle de près ou de loin de la miniaturisation.

    Perso je trouve pas que ce film ait été mal vendu ou quoi que ce soit. C’était annoncé d’emblée que ça allait être un film sociale léger (juste le genre de prédilection de Alexander Payne quoi, je dit ça, je dit rien) sur fond de SF, et non l'inverse.

    Alors certes, la deuxième partie du film délaisse beaucoup cette amusante histoire de taille pour se concentrer sur du plus classique, mais la miniaturisation, dans ce film, n'est depuis le début, qu'un contexte, et NON le sujet même.

    Personnellement j'ai été très satisfait, de voir que le scénario de Downsizing aborde des thèmes (économique, sociale et réaliste) encore jamais vu (ou quasi pas) dans les films qui traite de ce sujet fantasque.

    Venant du réalisateur de Nebraska et The Descendant, Downsizing est bel et bien fidèle à son auteur. Aucune erreur sur la marchandise, de mon coté.

  • _silentbob_

    La scène la plus représentative du film :

    Quand le mec dans le bar parle de vote et de la vie économique par rapport au Downsizing et que soudain les gens l'arrêtent, c'est un peu le renvoie au réalisateur qui ne parle pas de ce qu'il pourrait y avoir d’intéressant à traiter dans le film.

    Bon le film ne mérite pas cette note, d'accord la deuxième partie n'est pas pertinente même si je comprends le message humaniste du réalisateur.

    Mais la réalisation est impeccable et les acteurs très convaincants. Le parcours initiatique de Matt Damon est très intéressant, c'est un film qui casse le rêve américain pour se tourner vers une cause humanitaire. C'est dommage que l'histoire manque autant d'enjeux et n'aille pas assez dans la métaphore avec de la pure SF et de la caricature. C'est trop terre à terre et lent, c'est assez triste car le message est bien là et c'est rare de voir un film d'auteur avec un budget pareil. Mais le soucis avec ce genre de films d'auteurs, c'est que le partis pris est trop radical et manque d'imagination sur tous les niveaux après une excellente première partie.

    Dans l'ensemble le film est bon ni plus ni moins car les acteurs, la réalisation, l'univers et le concept est maîtrisé. Il manquait juste des enjeux, une BO et une dénonciation plus approfondis du capitalisme en développant toujours plus loin l'univers du Downsizing qui est à peine survolé !

  • ScaarAlexanderTrox

    Supermassive-fail. Bien que pas fan de Payne, j'étais très curieux de voir ce Downsizing pour son concept à l’impressionnant potentiel, tant esthétique que dramatique... oubliant que c’était un film d’Alexander Payne, ce qui signifie généralement mou du gland, pince sans rire, un poil moralisateur et un brin intellectualisant. Ce que Downsizing est. À ceux qui sont curieux de voir ce que le réalisateur a fait de son idée force : quelque chose de sympa et prometteur… dans la première demi-heure. Tant que sont au cœur du récit la confrontation du monde au phénomène et le processus du downsizing, ses motivations et ses implications (là, disons-le, le film est plutôt fun). Parce qu’une fois son héros "réduit", Downsizing perd totalement le nord : on passe, durant un deuxième acte en pleine errance tonale, de la comédie de SF joueuse et correctement troussée à la satire sociale parfois un peu glauque ne faisant pas la MOINDRE utilisation du concept, verbeuse, et s’étirant dramatiquement en longueur. On ne demandait pas un spectacle son et lumière, JUSTE quelque chose, et qu'est-ce qu'on a ? Matt Damon dans un rôle très pauvre (même en tant que conduit, Paul ne marche pas, ce qui rend son dilemme existentiel à la fin totalement rasoir)… ladite satire sociale à deux balles (Leisureland a, lui aussi, ses prolétaires et ses cité-dortoir… on n’avait pas vu aussi subtile critique marxiste de l’American Way of Life depuis Elysium !)… un propos faiblard (où qu'aille l'homme, il reproduira toujours les mêmes erreurs et devra affronter les mêmes problèmes)… et un personnage de réfugiée vietnamienne énervée, mais rien de plus que l'irritant ressort "comique" d'une romance anémique (et la mignonette Hong Chau n'y peut rien). Les rares zigotos qui accrocheront TOTALEMENT à son personnage toléreront peut-être le troisième acte en totale roue libre (l’histoire de fin du monde et le prêchi-prêcha subséquent, les hippies relous, etc.). Sans cela, ce sera difficile, tant ce dernier est aux antipodes de la première partie, allant jusqu’à envoyer bouler, avec ses lilliputiens en bateau, les efforts de réalisme qui l’avaient rendue intéressante (d'où le rafiot survit plus de cinq minutes ? Et où sont passées les proportions ?), quoique les absurdités physiques/logistiques auront commencé bien plus tôt, à commencer par les voix trop hautes des "réduits". L'enfowaré candide joué par le toujours amusant Waltz est le seul rescapé de la virée (et la très amusante scène de la soirée, une des rares bonnes de la deuxième partie), ce qui en dit long sur cet énervant gâchis...

  • Critik D
    Ma curiosité pour ce film, n'a été piqué que récemment. Je ne suis pas forcément sensible au sujet de l'écologie, pourtant je trouvais l'idée intéressante ne serait-se que pour le nombre croissant de la population. J'avais hâte de découvrir le Downsizing et la ville de Leisureland. Malheureusement, le film s'axe essentiellement sur le personnage de Paul Safranek, un homme peu convaincu par son expérience notamment en raison de sa relation amoureuse. J'aurais aimé en savoir plus sur le procédé du Downsizing, sur le fonctionnement de Leisureland, avoir davantage d'interaction entre les deux mondes d'autant que l'on perçoit que le sujet est plutôt houleux notamment sur le plan économique. Le film avait un très gros potentiel qui malheureusement n'est pas du tout exploité et pourtant le film dure 2h16. La réalisation reste assez banal, malgré une photographie réussie. Les perspectives sont peu employées. le scénario est également banal, et laisse beaucoup d'ombres. Le spectateur doit alors analyser les décors et les non dits pour comprendre cette nouvelle société. Matt Damon m'a paru peu convaincant dans le rôle, absence d'émotion et de conviction, peut-être à l'image de son personnage. Même pour une courte apparition, j'ai été heureuse de retrouver Neil Patrick Harris, Laura Dern et James Van Der Beek. Fort heureusement Christoph Waltz est présent, et sauve un peu le film et son casting. Je suis assez dure, ma déception est grande, pour autant, je n'ai pas trouvé le temps long, le film m'a divertie et j'ai en partie aimé ce qu'on nous a présenté. Mais à mon avis, il manque beaucoup trop de points, dommage.
  • ManoCornuta
    Comédie peut-être, mais comédie dramatique surtout, Downsizing soulève bon nombre de problématiques autour de la thématique de la surpopulation sans pour autant tout aborder, se concentrant essentiellement sur la question de la place de l'Homme dans le monde, avec en parallèle la place de l'individu au sein de la société. A cet égard, le choix de Matt Damon pour incarner un monsieur-tout-le-monde s'avère judicieux, celui-ci étant impeccable dans son personnage de type mal dans sa peau et bourré de questionnements. Le film développe son propos avec beaucoup d’intelligence, illustrant les schémas de reproduction sociale avec précision, mais sans interroger toute la finalité de son sujet. En effet, l’orientation prise portait en elle beaucoup de pistes à explorer qui ne sont pas forcément exploitées ou seulement effleurées, sur la question du libre choix par exemple ou des dérives potentielles du système. Les choix opérés donnent au film un caractère un peu éthéré par moments (d'où quelques longueurs), mais un casting bien dirigé et une fin faussement "happy end" font de Downsizing un spectacle plus profond que léger, refusant le spectaculaire à tout crin au profit d'un vrai effort de réflexion, pas toujours optimal mais méritant qu'on s'y attarde.
  • Camilla DM
    Probablement le film le plus bizarre que j'aie vu. Je suis clairement déçue, sans vraiment pouvoir bien l'expliquer. Le problème vient peut-être de la bande annonce qui nous vend un film sur le fait de rapetisser les gens pour essayer de sauver la planète, tout ça sur un air un peu léger et humoristique. Or, pour la partie humoristique et le concept du downsizing, vous avez tout vu avec la bande-annonce, vous n'aurez rien de plus. Pourtant, me direz-vous, ce film dure 2h. Oui, en effet, et on les sent vraiment passer ces 2 heures. Car ce sont 2 heures de "on ne sait pas trop quoi". A partir du moment où notre héros, Paul, rencontre son voisin (le merveilleux et extraordinaire Christoph Waltz - amour inconditionnel pour toujours), l'histoire part un peu en eau de boudin. Pourtant, il y a un message, c'est sûr. Plusieurs, mêmes! Notamment de faire le bien maintenant, de se préoccuper des plus malheureux tout de suite. J'ai aussi pensé à l'histoire du colibri qui aura fait sa part. Oui, tout ça, je l'ai bien compris. Mais c'est tellement mal amené. Et puis, ce n'est pas ce pourquoi j'avais payé. Je voulais m'amuser, rire. On ne s'attache pas aux personnages, on ne comprend pas cette pseudo-romance sortie de nulle part, on ne ressent rien pour cet homme qui se cherche aussi lui-même. Trop de choses veulent être abordées par le réalisateur, du coup, on dirait qu'il a tout mis ensemble dans un shaker et qu'il a sorti "Downsizing" avec le résultat. Pourtant, le concept est brillant, ingénieux. Et il y avait de quoi faire avec un tel sujet, tout en portant des messages écologiques, bien sûr. Pourquoi pas politiques aussi ? Creuser l'impact réel et réaliste d'une telle découverte, voir plus loin dans les travers de cette solution faussement idéale, etc. Mais non, on s'en fout. On part dans tous les sens et du coup, on s'ennuie, vraiment. Je me suis ennuyée, mon pote s'est endormi... Quel gâchis.
  • le mail à e.
    Downsizing souffre de moments un peu faibles et semble chercher son sujet dans trop de directions à la fois pour vraiment convaincre. De la même façon le personnage de Mat Damon est le plus faible et sert surtout de révélateurs aux autres personnages. Dommage, le film aurait mérité d'être un peu plus resserré. La satire y aurait gagné.
  • Redzing
    Dans un avenir proche, des scientifiques mettent au point un procédé permettant de miniaturiser irréversiblement des êtres humains. D'abord une solution pour lutter contre la surpopulation, le "Downsizing" va devenir en quelques années une mode, les gens comprenant vite qu'un niveau de vie moyen équivaut dans le monde miniature à une vie de pacha. On suivra l'histoire de Paul Safranek, médecin inaccompli dans l'âme, qui décide de s'embarquer dans cette aventure du rétrécissement. Le premier acte de "Downsizing" est clairement le plus intéressant. Proposant une satyre féroce du consumérisme et du nombrilisme américain, ou encore du green marketing, et offrant des effets visuels très réussis mettant en perspectives "petits et grands", cette partie est aussi amusante que cynique. D'autant plus qu'elle comporte quelques plans originaux, et un Matt Damon convaincant en américain moyen paumé. Malheureusement, une fois plongé dans l'univers lilliputien, le décalage est quasi absent, et l'intrigue a tendance à tourner à vide, jusqu'à un final qui tire lui sur les communautés extrémistes écologistes. On signale tout de même Christoph Waltz très à l'aise en homme d'affaire louche, et Hong Chau en activiste réduite contre son gré. Partant d'une excellente idée et de bons moyens, Alexander Payne déçoit donc quelques peu vu ce potentiel, mais s'en tire avec un film de SF correct.
  • traversay1
    Jusqu'à maintenant, Alexander Payne n'avait pas de faute de goût dans sa filmographie. Downsizing n'en est à proprement parler pas une mais laisse toutefois sur sa faim eu égard à son extraordinaire potentiel. Spécialiste des films doux/amers, le cinéaste ne s'est pourtant pas écarté de sa voie habituelle mais son sujet, bien ambitieux, l'a obligé à des ruptures de ton et à courir après une intrigue assez filandreuse. Le film n'est pas dédié aux effets spéciaux et c'est la nature humaine qui intéresse Payne qui entend montrer que même parmi les lilliputiens les règles sociales ne changent guère et que la réduction des inégalités est une utopie. La taille ne compte pas et, assez vite; Downsizing perd ses qualités narratives en s'engageant dans une fable écologique assez pesante qui rebondit au gré d'un scénario bien pensant où l'humour ne fait que de trop rares apparitions, notamment via le personnage incarné par Christoph Waltz dont le cabotinage éhonté a au moins le mérite d'apporter un brin de fantaisie dans un film qui a tendance à se prendre trop au sérieux. Il y a cependant d'excellentes choses dedans, à commencer par Matt Damon, irréprochable, mais le long-métrage est interminable, très loin de son alléchant concept inaugural.
  • S-Kayp
    Le film se divise en 2 parties. Une première partie plus science fiction qui montre la genèse du downsizing et son évolution, jusqu'à ce que Matt Damon se fasse rapetisser. Cette partie est réussie et bien rythmée. Puis une seconde partie qui montre la vie des "petits"... un changement de cap qui s'éloigne de la science fiction... où on part sur une romance sans grand intérêt... et là le film m'a "perdu". Ça se traîne en longueur et le film perd de son intérêt ! Et puis je n'ai pas vraiment bien compris la fin du film, ce qu'elle voulait dire. J'ai d'ailleurs été surpris que ça se termine ainsi ! J'ai l'impression qu'ils se sont perdus dans le scénario par rapport à l'idée de base. Surtout que dans la seconde partie, on ne voit plus le monde des "grands" et son interaction avec celui des "petits", donc on finit par oublier le downsizing qui est la principale caractéristique du film et qui n'est plus vraiment exploitée. Sinon les effets spéciaux sont super bien fait. Ce film aurait pu faire bien mieux. On l'annonce comme le grand film de 2018 mais c'est plutôt le long, très long, très très long film de 2018 :D
  • De Cinéphiles à Cinéphiles
    Downsizing est un film très particulier. Il part d’un concept original, pour aborder des thèmes intéressants, mais il ne va pas très loin dans le développement. Matt Damon, un acteur que nous estimons, joue ici un homme bien candide, qui ne fait que suivre sans réellement exister, on a du mal à s’attacher à lui. Tout le concept farfelu du film retombe en suivant le quotidien ordinaire de ce personnage, on se demande même parfois pourquoi les avoir rétrécis tant l’histoire marcherait presque à la taille normale. C’est plutôt lent, souvent pas très captivant, mais laisse bizarrement une impression générale pas désagréable. Bref, un film pas mauvais, mais qui ne va pas au bout de son potentiel.
  • Freakin' Geek
    Partant d’une très bonne idée de base, Downsizing dérive rapidement sur des chemins inattendus. Loin d’un véritable film d’anticipation, il s’agit plutôt simplement d’une jolie petite histoire que l’on sera curieux de découvrir même si elle ne raconte pas grand chose. Le format série TV aurait peut être permis de mieux développer ce concept original mais on passera déjà un très bon moment divertissant et dépaysant grâce à des acteurs impeccables dont un Matt Damon étonnant et un Christoph Waltz toujours aussi fou.[lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
  • L'AlsacienMarseillais
    "Downsizing" frappe fort avec ce concept à la fois improbable mais séduisant dans un avenir proche pour contrer les dégâts de la sur-population. Comédie SF avec un panel d'acteurs côté pour vendre du rêve, Alexander Payne réussit à nous séduire au même rythme que son personnage principal qu'on suit à la loupe. Entre "Black Mirror", "The Truman Show" et "Chérie, j'ai rétréci les gosses", on découvre cet univers étonnant en suivant le parcours initiatique d'un Matt Damon juste et intéressant, voire à contre-emploi. Une certaine familiarité s'installe très vite, notamment avec Christoph Waltz dans le rôle du pote déconneur (ça fait du bien de le voir faire autre chose que le méchant) ou encore Hong Chau, à la fois drôle et touchante, qui a eu une nomination aux Golden Globes et probablement aux prochains Oscar pour ce rôle. De nombreuses têtes connues viennent s'ajouter à notre découverte, notamment Jason Sudeikis, Neil Patrick Harris, Laura Dern ou encore Kristen Wiig. Derrière cette comédie pouvant donner l'impression de vendre les mérites infatigables et sans cesse renouvelés de l'American Way of Life se cache une profonde satire sociale servie par des messages écologiques et humanistes qui ont le mérite de faire échos en nous. Bien qu'irréalisable et utopique, le concept est riche et détaillé et ne s'arrête pas sur la vitrine du projet mais va au-delà, en représentant la pauvreté, la misère mais aussi la dure réalité écologique qui participent au contexte. Ceci rend les rebondissements nombreux et imprévisibles, bousculant le confort initial pour lequel le héros s'est fait rétrécir."Downsizing" est un film qui parle aujourd'hui, vu notre contexte politique actuel, mais c'est avant tout une utopie, une tentative de réponse scientifique pleine d'espoir ainsi qu'un regard sur une évolution possible de l'Homme qui tente de ne pas reproduire ses erreurs passées : des thèmes bien massifs pour un homme de huit centimètres de hauteur... Et c'est ce contraste-là qui nous enchante !
  • Requiemovies
    Il semblait évident qu’Alexander Payne à force de moqueries réalistes sur une Amérique qu’il aime dépeindre, allait verser un jour vers le conte satirique, versant anticipation. Fort d’un scénario au point de départ original et amusant, il installe un récit qui sur sa longueur qui peut sembler naïf mais derrière lequel se cache bien plus qu’un simple essai critique. On pourra toujours lui reprocher certaine longueur et de scinder les avis entre « très bon » à « mouai », l’objectivité nous pousse à inscrire Downsizing dans les films très intelligents de ce début d’année.Evidemment la participation de Matt Damon contribue énormément à la réussite de l’ensemble comme la présence de Christoph Waltz et Hong Chau (Inherent Vice et Treme la série) qui de par leurs interprétations contribuent fortement au ton de l’ensemble du film.Entre film d’anticipation et fable satirique (par les résonnances de « bons sentiments » que le film délivre régulièrement) Downsizing apparaît comme la curiosité de ce début d’année. Certains y verront un essai non transformé ou un film qui ne va pas au bout des choses mais en résonnance des temps actuels et des mouvements humains de Notre planète, on peut cependant saluer le discours évoqué et la critique qui en est faite, surtout celle d’une Amérique post Obama.Alexander Payne traite clairement son film comme ses précédents, montées suivis de descentes, où le ton employé n’est pas constamment le même, composé d’humour noir, acide, où l’attachement aux personnages se veut immédiat ; de par leur profil, mais également par la direction d’acteurs qui s’avère une fois de plus savoureuse. Le film n’est pas facile, il demande un certain recule, et en y regardant de plus près, l’originalité du départ s’efface petit à petit au profit d’un discours global. C’est ici que certaines longueurs s’installent mais il s’avère assez simple de passer outre afin de s’attacher au discours plein d’originalité, de surprises entre irréalité et projections d’un futur ni noir ni blanc mais gris. Fable à hauteur d’hommes avec tentatives de satire politique, Downsizing n’arrive pas à réussir pleinement sur tous les tableaux, mais Alexander Payne séduit tout de même par sa proposition certes bavarde, et parfois candide, mais originale, drôle et intelligente critique de nos sociétés modernes. En balayant large, même avec facilité, porté par un Matt Damon égal à lui-même, Downsizing abat ses cartes avec une intelligence rare dans un cinéma à minima aseptisé.requiemovies.over-blog.com
  • Christoblog
    Impression mitigée à la vue du dernier Alexander Payne, qui est un réalisateur (Nebraska, Sideways, The Descendants) que j'aime beaucoup.Côté positif d'abord.On retrouve dans Downsizing cet art de l'understatement narratif, cette façon de ne pas y toucher qui fait souvent mouche et qui peut, sous ses aspects très policés, être particulièrement cruelle.Le film fourmille de petits détails qui émoustillent intellectuellement et qui font sourire à l'occasion (un exemple : l'explosion qui condamne de tunnel, sorte de manifeste anti-spectacle caractéristique du cinéma de Payne).A porter également au crédit du film : une dénonciation non voilée du mode de vie américain, un sens du merveilleux qui touche parfois (la découverte des différents milieux est jouissive), une interprétation hors pair (Christoph Waltz est une nouvelle fois impayable).Côté négatif ensuite.On voit assez bien ce qui sera reproché au film : une nonchalance qui peut parfois ennuyer, une incapacité à installer une vraie tension dramatique, une séquence finale qui pourra paraître un peu gnangnan et enfin une morale qui manque de subtilité. Et de cruauté.Au final, cette histoire d'hommes qui rapetissent pour le bien de la planète (ou pas) m'a plutôt séduit. L'art de la litote permanente au service d'histoires de ratés chroniques me touche toujours, à titre personnel.
  • Loukas123
    Downsizing est un film au concept tout simplement génial, au postulat de base très ambitieux. Il peut s'avéré frustrant car son univers n'est pas la priorité du récit mais plutôt Paul, le personnage principal joué par Matt Damon et sa quête d'identité. Son univers étant assez dense, Alexander Payne se perd parfois dans son récit, ne sachant pas trop où allez. Il aborde énormément de thématiques qu'il ne creuse pas assez. Ceci casse le rythme du film qui possède pas mal de longueur et qui a parfois du mal à captiver. Dans sa première partie certes un peu longuet, le concept est bien présenté, sobrement et efficacement. La scène de l'opération est superbement mise en scène et ingénieuse, accompagné par une musique parfaite. Après l'élément perturbateur, le film à du mal à s'élancer. Il est assez plat. On assiste à différente rencontre entre Paul et différents personnages tout le long de son aventure déclenchant chaque fois des réflexions. On assiste tout de même à des moments sympa comme la scène de la soirée chez le personnage de Christoph Waltz, ou certaines avec le personnage de Hong Chau. Il y a pas mal de bonnes idées mais il a du mal à tenir sur toute sa longueur. Le film est avant tout un film proche de son personnage principal qui cherche à trouver sa place dans le monde qui est joué parfaitement par Matt Damon qui porte le film. Tout les autres acteurs sont très bon. Christoph Waltz fais du Chrstoph Waltz est apporte de la fraîcheur et Hong Chau est vraiment excellente. La relation entre Paul et son personnage est un des meilleurs points de Downsizing. Le film avait réussit à l'éviter jusqu'ici, mais dans son climax le film tombe un peu dans le pathos et le clichés malheureusement.Au final Downsizing est un film qui laisse mitigé. Le film se perd parfois car il aborde énormément de thématiques. Il est assez plat, et possède pas mal de longueur. Mais malgré ses défauts, c'est un film avec une vrai ambiance, une vrai atmosphère, et qui possède un certain charme. Le parcours du personnage principal est bien exploité, intéressant et développé mais malheureusement l'univers autour aurait mérité un traitement un peu plus poussé et surtout être plus exploité.
  • alice025
    Malgré un côté très intriguant, « Downsizing » se révèle être décevant. Nouveau film de ce début d'année, il dispose avant tout d'un speech original : afin d'éviter les problèmes de surpopulation, l'être humain peut tout quitter pour se faire rétrécir et vivre à « Leisureland » comme un roi. Dans un but écologique et surtout financier, Paul (Matt Damon) se lance dans ce changement seul, abandonnée par sa femme en cours de route. La première partie du film se reflète à la bande-annonce : c'est la découverte avec un côté assez fun et sympa. Mais au bout d'une heure, le rythme s'essouffle et on a l'impression que le réalisateur s'emmêle les pinceaux, à ne plus trop savoir quoi dire, ni quel message ou quelle intention véhiculer. J'ai trouvé la fin un peu absurde et le moment en Norvège est vraiment ennuyeux. C'est dommage, car malgré un bon démarrage, l'histoire perd de sa saveur. cinephile-critique.over-blog.com
  • Naughty Dog
    Alexander Payne revient donc avec Downsizing, récit au premier abord très original :dans un futur extrêmement proche du notre, des chercheurs norvégiens ont réussi à trouver la solution aux effets de serre étant la résultante de la surpopulation mondiale --> rétrécir l'humanité à la taille de 12 cm !Les 30 premières minutes du film sont selon moi un modèle du genre (et paradoxalement les meilleures) : via un excellent storytelling, on est tout de suite immerger dans ce monde où le "downsizing" à une vraie répercussion socio-économique.Le film nous happe à merveille via l'histoire de Paul Safranek (un Matt Damon très très bon en monsieur tout le monde) et sa femme qui décident de franchir le pas et habiter la petite communauté de Leisureland, où les gens vivent comme des rois.Jusqu'ici tout est réellement passionnant, avec un excellent rythme et uen fois ce cap franchi le film prend une autre tournure, et on ressent vraiment l'ambiance et le ton des autres films d'Alexander Payne, où cette fois on délaisse de manière quasi complète tout le monde auquel on nous a introduit pour se concentrer sur les personnages, en particulier ceux incarnés par Matt Damon, Hong Chau et Christoph Waltz.Le film reste quand même bon au final, avec toujours cette ambiance légère, très humaine et toujours ancrée dans la réalité. Malheureusement le film se fera très critiqué par sa bande-annonce mensongère, et par le fait que même si le récit global est plutôt pertinent (avec des choses très bien trouvées concernant la séparation entre les riches et les pauvres, ainsi que sur la question du réchauffement climatique),Alexander Payne délaisse de manière drastique tout ce qu'il a introduit comme s'il ne savait pas réellement tirer profit du monde présenté et le lier de manière organique à l'histoire (centrée sur Paul Safranek) qu'il essaye de raconterQuoiqu'il en soit, Downsizing reste un film original, très bien interprêté et bien narré, doté d'une ambiance rafraichissante et d'une bonne OST, du bon Alexander Payne
  • Grégory J
    Alors le premier grand film de l’année, alors ben je dirais plutôt le meilleur démarrage pour un film qui est gâché par la dernière partie qui ne sert pas à grand chose ! Ils auraient du Downsizing le film plutôt que de vouloir nous montrer coute que coute qu’ils ont eu des soucis de scénario !!! Bref une idée vraiment intéressante mais un propos final très décevant et facile!
  • Danny N.
    la sortie de ce film semble mieux se passer que pour le précédent Matt Damon 'Bienvenue à Suburbicon' (qui à cause de son bide monumental aux USA était sorti dans très peu de salles uniquement en VO) : malgré une vraie curiosité avec 200 000entrées il était condamné,là pour Downsizing il y a une campagne d'affichage et les photomatons malgré tout je n'ai vu aucun reportage TV en dehors de M6 ce mercredi et Matt Damon n'a encore fait aucune promo en France, en plus il vient de perdre son papa...UGC ne cesse d'augmenter ses tarifs, j'ai payé 7,50 à 11H du matin pour voir Downsizing à Part-Dieu :il y a 10-15ans je me souviens que c'était 5,50 puis c'est passé à 5,80 puis 6, puis 6,50...et il n'y a plus de promo depuis des mois, là le caissier m'a dit "pas avant mars" !Que c'est cher pour des salles pourries ! je pense que la place plein tarif le soir est à plus de 12€ !!! un jour, ils arriveront à 15€ !!! 15€pour voir un film vous vous rendez compte ?!!!!on n'était que 3 dans la salle !!!la durée de 2h15 est très exagérée, la seconde partie est peu intéressante, je n'ai pas adhéré à l'amourette avec cette chinoise qui parle très mal notre langueet qui n'est pas attachante... j'ai failli de nombreuses foism'endormir, la fin est confuse j'ai pas tout compris... et Matt Damon qui est redevenu gros depuis 'La Grande Muraille ' l'année dernière, rentrait son bide dans "Suburbicon" mais là, il le laisse exploser !!!
  • janus72
    C'est vrai que le final est plutôt prévisible mais ce conte acidulé met aussi le doigt là où ça fait mal, sur tout plein de maux de notre formidable civilisation, enfin c'est juste mon propre avis. L'Ecologie qui semble le seul salut, mais ce fameux Downsizing réglera-t-il tout : la couche d'ozone - la surpopulation - les maux d'argent - les p'tites magouilles - les castes aussi évidentes dans une société toujours à plusieurs vitesse, avec son tiers (1/4 ou 1/2...) monde et ses migrants ? Alors oui, A. Payne brasse large, mais avec l'arrivée aux commandes d'un Trump, peut-on vraiment lui en vouloir de secouer ainsi son Shaker pour un cocktail sans doute difficile à digérer parce qu’il a trop forcé les doses....Y'a peut-être aussi un peu beaucoup de TRUMAN SHOW mais comme références, y'a bien pire, n'est-ce pas Donald !
  • Avoine M.
    "Noir, c'est noir, il n'y a plus d'espoir", comme chantait l'autre. "Sauf à mesurer 12 cm pour consommer moins et prendre moins de place", lui répond un savant nordique qui met aussitôt son idée en application. Sauf que, 20 ans et deux heures de film plus tard, ça ne suffit pas. Il faut toujours mesurer 12 cm mais, EN PLUS, être hippie norvégien chevelu-barbu ou norvégienne à couettes pour survivre à l'élimination prochaine de l'homo-sapiens dûe à une fuite de méthane quelque part. Autant retourner faire de l'humanitaire chez le lumpen-prolétaire ( qui existe toujours, mais en plus petit...) , surtout en compagnie d'une mignonne et (encore plus) petite vietnamienne unijambiste. C'est ce que se dit Paul, le héros interprété avec bravoure par un Damon visiblement circonspect. Même le jouisseur-noceur-profiteur joué par Waltz préfère aller crever avec ses potes fêtards plutôt que finir en jouant du tambourin sous un clair de lune factice. On voit à ce résumé que les occasions de rire ne manquent pas dans Downsizing. Mais c'est le sérieux papal avec lequel toutes ces péripéties sont assénées qui laissent le spectateur interloqué "Mais ,au bout du compte (conte?), c'était quoi,l'idée?"
  • tyrionFL
    Downsizing est une deception.1ere critique avec un film que j'attendais et que je n'ai pas aimé.Le pitch est super mais sérieux quel ennui .Commençons par les points noirs principaux au nombre de quatre :Le plus mineur et c est un comble pour une comédie c'est l'humour!Le film n'est pas drôle certaines répliques ou blagues fonctionnent mais sont plates et banales voire vulgaire.Les 2 personnages assez "drôles" sont ceux de christophe waltz et celle de la vietnamienne mais restent vulgaires et plats.Ensuite 2 défauts liés sont le scénario et le rythme si vous l'avez vu ou si vous allez le voir pas besoin de long développement, le film est lent et chiant !!!Le pitch du down sizing est super mais dès que paul est retreci, le film s'arrête et c'est juste un simple tour du voisinage.La catastrophe tant attendue arrive au bout d'1h45 et est prévisible et ne sert à rien a part provoquer l un des deux seuls choix du film( se faire rétrécir ) .Enfin les personnages sont vides ou banals, paul est un looser classique si je puis dire le reste du casting n'est pas dvp, rien d'intéressant, au mieux ce sont des archétypes au pire des steréotypes.mauvaisLe film a des points positifs tel un esthétisme intéressant, un christophe waltz sympathique, un super pitch, un fin tout de même pleine de messages et des enjeux sous-dvp mais existants.Pour conclure le film est une déception et plus que ça un mauvais film de par son scénario futile et son humour bête et maladroit.Je ne vous le recommande pas je vous conseille plus l'homme qui rétrécit un classique de 1957 bien meilleur ( ce sera ma deuxième critique)Merci de votre lecture ^^
  • nessim2010
    Downsizing est censé être un film original et une grande comédie. Il n’est ni l’un, ni l’autre.La bande annonce et le résumé de Downsizing parlent d’un monde où les humains sont réduits pour éviter la surpopulation et bénéficier de plusieurs avantages comme par exemple avoir beaucoup d’argent. Un homme (Matt Damon) va tenter l’opération et va découvrir un nouveau monde merveilleux.On peut s’imaginer plein de suites différentes, plusieurs enjeux et quelques problèmes. Et bah je suppose que le réalisateur avait tellement de choix de suites qu’il a décidé de ne pas en faire. On a le droit à une romance bidon entre Matt Damon et une vietnamienne qui ne fera que pleurer et gueuler tout le long du film. Et c’est tout. L’histoire aurait très bien pu se passer en taille réel mais ça serait du déjà vu alors on a qu’à les rendre plus petit. Rajoute à cela quelque scènes interminables et vide, des acteurs bons en général mais qui sont tellement mauvais dans ce film et le fait que c’est censé être une comédie et que ce n’est drôle a aucun moment.Seul la première demi heure de film n’est pas si mauvaise que ça et pour certains beau décors je met 1,5/5. Downsizing est vide et inutile.
  • cheesecake631
    Le concept du film est original, les acteurs s'en donnent à cœur joie (le trio Matt Damon, Christopher Waltz et Hong Chau donnent lieu à des gags et répliques amusantes et parfois dignes d'un vieux couple !), mais force est de constater que le film est mou du genou. Après une entrée en matière alléchante, qui nous aurait fait imaginer des péripéties haletantes, ou des gags grandiloquents, ou bien encore un drame appuyé ; Downsizing semble ne pas vraiment arriver à choisir, et pioche un peu de chaque, sans se montrer captivant. Heureusement la "vietnamienne issue de la boîte" et Christopher Waltz colorent un peu l'ensemble, en martyrisant tendrement ce pauvre Matt Damon... Le ventre mou se situe environ entre trente minutes et une heure de film, et s'ensuit la séquence amusante de la rencontre de la vietnamienne, puis on replonge dans une séquence très bavarde jusqu'au générique de fin. J'avais une place gratuite (fidélité anniversaire), et j'ai tout de même ri de voir - encore - une Audrey méchante (que me veut-on, à la fin...). La musique également est très bizarrement répartie : lors de la transformation, on se croirait dans une fanfare de cirque ! Puis silence radio pendant les dialogues, où l'on aurait pourtant besoin d'un petit remontant... Et quelques facilités : les oiseaux qui par chance ne mangent pas les gens, passe encore, mais les bateaux miniatures qui ne sont jamais renversés par les poissons... Une bonne idée sur le papier, quelques répliques sympathiques grâce à Waltz et Chau qui tracassent le pauvre Matt Damon, une satire sociale pas trop mal défendue (sauf à la fin), mais un film qui s'enlise dans un rythme des plus mous et devient bavard. L'idée était intéressante.