Death Wish (2018) VOSTFR

Death Wish (2018) Streaming VOSTFR
Death Wish (2018)Notes8.5
1h 47min | Action | 02 mars 2018
De : Eli Roth
Avec : Bruce Willis, Vincent D'Onofrio, Elisabeth Shue, Camila Morrone, Dean Norris
Critiques spectateurs (14)
  • Nico_lvl

    Après il existe l’original Death Wish avec Charles Bronsson, le justicier, une saga d’ailleurs

  • Fury_Road

    Ah oui exact, c'est ce que je viens de lire! Comme quoi...ça m'y a vraiment fait pensé. Je viens même de lire que le roman Death Sentence serait une suite de Death Wish. Bizarre parce que même si j'ai apprécié le film, Death Wish m'a plus fait penser à un genre de remake "raté" de Death Sentence.

  • Nico_lvl

    Death Sentence et Death Wish sont adapté de livre du même auteur

  • Orkhan

    Danzel Washington a sont Equalizer, Liam Nesson a son Taken, Keanu Reeves a son John Wick et maintenant Bruce Willis sont Death Wish, pour ma part, j'ai trouvé ce film vraiment plaisant ça permet de retrouver le Bruce Willis qu'on adore voir, après quelque film plus qu'oubliable, contrairement a ce que certain disent il semble pas être fini, finalement, contrairement a un certain Nicolas Cage !

  • Dr. La Peloche

    Je comprend ton point de vue et le partagerait si seulement c'était le but de "Death Wish"... Roth ne fait ça que pour attirer l'attention, il n'y a pas plus libéral-libertaire que lui...

  • Dr. La Peloche

    Eli Roth... Mauvais acteur occasionnel et réalisateur surestimé qui se rêve en monstre sacré... Toute sa filmo est d'ailleurs basé sur ce projet : de l'ultra-violence (comme Dario Argento), des films de genre et des sujets dits "tabous" (comme Cronenberg), des gadgets (comme Robert Rodriguez), des acteurs cultes sur le retour (comme Quentin Tarantino), etc Bref, il copie sans vergogne mais surtout sans le moindre talent.
    "Death Wish" en est le parfait exemple.

    Alors que les années 2010 sont dominées (médiatiquement parlant) par une certaine bien-pensance et une idée du vivre façon arc-en-ciel qui n'existe que dans les soirées sous THC des villas ultra-sécurisé des beaux quartiers de LA ou dans les penthouses de Tribeca, et que le cinéma fait la chasse à la figure virile pour la remplacé par... bon, on ne sait trop quoi mais il essaye du moment que ça fait vendre quelque chose derrière, Eli Roth tente de prendre tout ce petit monde bien bobo (dont il fait pourtant parti et qui finance ses films, mais ceci est un autre débat...) à rebrousse-poil en pondant un film de vigilante avec Bruce Fucking-yeepee-kayeh Willis, monsieur marcel et fusil d'assaut himself !

    Sûr que l'idée est séduisante, juste un soucis : Eli roth n'a aucun talent !!!

    En revanche, il sait s'entourer de personnes qui en ont, elles, du talent. Comme son chef opérateur ou son directeur de la photographie, qui fait un travail remarquablement léché, ou encore les mecs qui gèrent les effets spéciaux : visuellement, les exécutons sont impeccables et rendent vraiment bien (mentions pour le "cric" et la chute dans les escaliers). Je suis certain que même l'assistant qui lui apporte son café le mieux que personne ! Mais comme tout ce petit monde est à son service... le résultat ne peut qu'être correct, sans plus. Et c'est le cas ici. Rien à reprocher à Môssieur Willis dans son rôle de médecin froid, stoïque même si cela est parfois déroutant, les scènes d'émotion (dans le métro, etc.) arrivent à point nommé, hélas, comme l'ensemble du film, il ne s'en dégage absolument aucune émotion, rien que pouic. Comme dans tous les films d'Eli Roth, qui en est tout simplement incapable. Il le sait d'ailleurs si bien qu'il tente de masquer cette infirmité filmique capitale par le visuel. Habituellement, on a droit à du gore, mais là... et bien heureusement que son équipe et les acteurs ont du talent !

    En dehors de manque total d'émotion (la femme du mec meurt tout de même !), il faut également noter des incohérences gênantes comme sa fille qui est dans le coma, en sort en mode "coucou tout va bien" et se remet en un jour de la mort de sa mère (avec une part pizza, tout va !), pas de traumatisme particulier... rien ! ou encore les deus Ex Machina bidons comme le méchant qui lui tombe dans les mains à l'hosto, tiens ! tout juste quand je commence à me prendre au jeu du justicier dans la ville ! Et je passe sur les flics inutiles (en terme de scénario, j'entends) ou la brigade scientifique qui semble être incapable de relever les milliers (au moins !) d'empreintes du vigilante le plus con du monde puisqu'il ne connait pas l'usage des gants (un comble pour un médecin, non ?).

    En définitive, vouloir choquer, que ce soit par visuellement à grand renfort d'effets gores ou idéologiquement parlant (même s'il n'y a rien de pro-NRA dans ce film, arrêtez de délirer, les gens ou à ce tarif Die Hard est un film de fachos...) n'a aucun intérêt si le récit est simpliste et l’exécution médiocre. Bruce Willis ne démérite pas dans ce film, mais il mérite surtout bien mieux que cela...

  • Cronenbergfansoff

    Eli Roth progresse et oublie l’ultra gore (saga Hostel, The Green inferno), pour Death wish un film d’action à énigmes à la facette populaire et grand public. Bruce Willis en force. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 4/5

  • Henri M

    Déjà, l'ouverture braconne beaucoup plus du côté d'Un Justicier dans la Ville 2, avec sa radio qui crache ses statistiques sur la hausse de la criminalité comme un M16 les balles. Tandis que l'agression primitive, elle, sera carrément filmée... En hors champ. Rien de frontal, rien de choquant, au point de se dire que l'escroquerie n'est pas loin et que l'ordre moral triomphe niveau (non) représentation de la violence (physique et sexuelle) au cinéma dès lors qu'elle frappe la cellule familiale dans son intimité.

    La descente aux enfers de Paul Kersey, elle, prendra tout d'abord des allures démocrates qui frôlent en certaines occasions le hors-sujet : si l'architecte triomphant laisse la place à un gentil médecin urgentiste témoin muet de la folie de son temps et du mal qui gangrène les quartiers chauds, il exorcise par exemple sa peine chez un psy avant de vraiment passer à l'acte ou est présenté comme un placide au passé traumatisant. Comme si on avait un peu honte de mettre en scène un vigilante...

    Ses interactions avec son entourage s'étoffent aussi : un frère qui finira par le couvrir et une fille qui reviendra dans la dernière ligne droite du récit, alors que le grand Charles, débarrassé de tout être cher ou d'affect, s'engageait lui dans une croisade aux accents suicidaires. Comme si on avait peur d'un film aride, pessimiste et dégraissé jusqu'à l'os.

    De tels modifications et ajouts rendent ce nouveau Death Wish parfois schizo, alors même qu'il reprend, en les actualisant, certains thèmes de son modèle, jetant un oeil tant sur l'influence médiatique et la représentation du redresseur de torts que sur le fossé entre les classes économiques américaines.

    Mais en adoucissant son regard en posant de manière balourde la question des minorités raciales ou du contrôle de la circulation des armes aux USA, comme pour s'excuser de la série B proposée et s'acheter bonne conscience, Roth se détourne quelque peu de son sujet principal et de son intime, de la colère de son personnage, peu aidé par un Bruce Willis peu concerné qui ne rivalise à aucun moment avec le charisme affiché par Charles Bronson.

    D'autant plus que Roth, niveau violence dans la riposte face aux criminels, se lâche et mange à tous les râteliers. Jusqu'à dériver, le temps d'un interrogatoire musclé, vers un torture porn à la Saw, privant Kersey de la spontanéité de sa colère, de l'infinie douleur due à la perte de ceux qu'il aime.

    Alors même que ces défauts et ces maladresses devraient plomber le film, le masqué en est ressorti avec un sentiment étrange. Car le spectacle était là, parce que le plaisir de la série B était au rendez-vous malgré tout. Est-ce seulement dû à l'aspect régressif de l'entreprise qui parle au cerveau reptilien ? Parce que Death Wish se montre aussi immature que maladroit ? Faussement concerné mais bien énervé et parfois hargneux ? Parce ce que Bruce Willis ?

  • Charles-Antoine Bertaux

    ATTENTION SPOILERS !

    Peut-être que je suis très indulgent, mais j'ai adoré et pris beaucoup de plaisir devant ce revenge / vigilante film et home invasion qu'est "Death Wish".

    Déjà je ne cache pas que j'étais heureux de revoir Bruce Willis au cinéma, et pas seulement à la télé dans l'un des DTV dans lesquels il joue - même si certains d'entre eux me plaisent beaucoup également.

    De plus, s'il peut paraître immoral (voire être financé par la NRA), ce remake d'"Un justicier dans la ville" (que je n'ai pas encore vu pour tout avouer) montre bien jusqu'où peut aller un citoyen qui a tout perdu ; et dans ce rôle de Monsieur-tout-le-monde, j'ai trouvé Bruce Willis, "simple" chirurgien qui ne demande rien d'autre que de rendre sa famille heureuse, qui va plonger dans la dépression avant de sombrer dans la violence, convainquant.

    Ensuite, j'ai beaucoup pensé à "Kick Ass" de Matthew Vaughn ([spoiler]filmé à son insu pendant qu'il porte secours à un couple, Paul devient un symbole : le Croque-Mort, et des copies voient même le jour à travers le pays[/spoiler]) et aux "Sept Jours du Talion" de Daniel Grou ([spoiler]Paul se sert de son savoir médical pour torturer) ce qui m'a beaucoup plu[/spoiler]) ; des références hasardeuses ou volontaires ?

    Enfin même si le film semble prendre parti pour le port d'armes, je trouve qu'il est intéressant pour en débattre, surtout que rien n'est montré gratuitement à mes yeux : Paul et sa famille ne possèdent pas d'armes, il ne s'arme pas du jour au lendemain mais après plusieurs semaines / mois ([spoiler]notamment influencé par son beau-père[/spoiler]), et comme l'a évoqué un autre internaute, dans l'une des scènes chez Jolly Roger's, le film questionne sur la trop grande facilité à obtenir une arme (personne n'échoue au test confie la vendeuse d'armes Bethany à Paul) ; un film qui à mes yeux sort donc au bon moment, alors que le débat sur le deuxième amendement refait surface Outre-Atlantique.

    Bien-sûr, je suis d'accord que le film n'échappe pas à certains clichés (la famille américaine parfaite détruite) et certaines invraisemblances ([spoiler]Paul réussit notamment à enquêter ou à voler l'arme, tombée par terre au bloc, d'un patient sans éveiller les soupçons de sa direction et de ses collègues au sein de l'hôpital[/spoiler]) mais malgré tout je trouve que tout est montré de façon assez subtil (Paul est régulièrement blessé - encore une fois, son savoir médical sert le film (voire le facilite) en montrant le (anti ?)héros se soigner lui-même - et il divise l'opinion public qui le voit comme un héros ou un zéro).

    Conclusion, avec "Death Wish", Eli Roth a prouvé que les films de vengeance me procurent toujours autant de plaisir (coupable) :D

  • Guillaume B.

    Bruce Willis qui ne dégage plus grand chose, des dialogues sans saveurs, des antagonistes sans charisme, une mise en scène sans charme (passée 1 ou 2 idées et quelques effets gore qui rappellent que Eli Roth est aux commandes) au service d'un film qui aurait pu être produit par la NRA tant le discours sur les armes laisse tomber toute réelle ambiguïté morale ou subtilité (même la table à armes qui peut être pris au départ pour un petit gag moqueur sur la passion des armes délirantes devient justifiée!).
    L'histoire se déroule avec tous les poncifs inhérents au genre et même certains Bronson de bas niveau avaient au moins pour eux d'être plus assumés en mode série B de bourrin violent que ce film coincé entre le drame psychologique sans substance ou émotions, le thriller urbain sans tension et le film d'action sans action. Bref, le bon vieux Death wish de Bronson reste très loin au dessus de ce produit sans âme.

  • ScaarAlexanderTrox

    Catastrophe. Rien ne fonctionne, dans ce truc, pas même le grand Vincent d'Onofrio. Et je dis ça en amateur de films de vengeance pas forcément subtils. Je considère À Vif, avec Jodie Foster, et Death Sentence comme des films plutôt réussis, mais Death Wish est TELLEMENT mal écrit (à te faire rouler les yeux toutes les cinq minutes) qu'il les fait carrément passer pour des chefs-d'oeuvres. Ça se plante en tant que film à propos parce que ça ne dit rien d'intéressant (le désir d'être un minimum neutre face à la question du 2ème amendement est louable, mais il n'en fait rien), en tant que drame parce que c'est torché et mal joué, et même en tant que divertissement bourrin, ne serait-ce que parce que les méchants sont insignifiants (un comble pour un film de ce genre) et la fin affreusement téléphonée. Et puis Bruce Willis en chirurgien qui a des scènes émotionnantes, j'étais ouvert à l'idée d'être convaincu, mais ça le fait pas du tout. Entre Mel Gibson descendant des gars dans Edge of Darkness (un autre exemple comme ça) parce qu'ils ont tué sa fille et Willis faisant pareil dans ce film, il y a comme qui dirait un fossé d'intensité dans le jeu qui fait toute la différence. Pas que Gibson aurait sauvé Death Wish, mais bon.

  • Rastan

    Retour au film d'action décomplexé.....Death Wish...
    Vivement un bon remake comique de La Liste de Schindler aussi ,non ?

  • Paris P

    Comment on a pu passer des affiches tellement belles de Die Hard (1988) à celle de DEATH WISH (2018).

  • KOLCHAK

    lol super 2018 les films repoussé
    death wish annoncé en mars sort en mai comme predator pour août sort en octobre
    faut dire je le sens pas ce film vaudra pas un justicier dans la ville avec charles bronson